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Publié dans : Non classé | le 7 décembre, 2008 |Pas de Commentaires »

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Aller au blog consacré à la suite de l’affaire Daniel MILAN, affaire portée devant le Comité des droits de l’Homme de l’ONU à Genève – Suisse :

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Prendre connaissance des péripéties de la plainte déposée par Daniel MILAN pour faux en écriture publique, à l’encontre des magistrats de Nice et d’Aix-en-Provence :

http://www.faussaire.unblog.fr

Ce présent blog est consacré à l’avocat de Daniel MILAN, maître José BERTOZZI, de NICE.

Ci-dessous, alors que maître José BERTOZZI, avocat à NICE, de Daniel MILAN, s’occupant de défendre la cause de Daniel MILAN devant la CEDH, a déclaré à Daniel MILAN que non seulement le CEDH ne l’avait pas tenu informé de la date de l’audience de son affaire, ni du rendu de l’arrêt de la CEDH, ni de la forclusion de son droit à faire appel, suite au dépassement du délai de trois mois suivant la date de l’arrêt, et que la CEDH lui a seulement communiqué l’arrêt fin octobre 2008, on peut constater de visu que la CEDH a bien fait son travail, c’est à dire qu’elle a bien envoyé un courrier informant maître BERTOZZI de l’arrêt de janvier 2008 accompagné de l’arrêt lui-même, et ce en janvier 2008, et qu’elle lui a renvoyé pour finir, un dernier courrier en avril 2008 (à la date de forclusion du délai d’appel pour l’informer que l’arrêt était rendu définitif du fait de l’absence du dépôt d’un appel de sa part), et enfin qu’elle ne lui a pas adressé l’arrêt en octobre 2008.

Les copies de ces courriers ont été communiquées à Daniel MILAN par le greffe de la 3ème section de la CEDH. Ce sont ces copies qui sont reproduites plus bas sur ce blog.

Il faut là rappeler que la salade socio-politico-économique très très spéciale de NICE, est constituée de trois parties :

1 – d’une partie de sionistes très fortement implantés dans la région de NICE et à Nice même,

2 – d’une partie d’un mélange particulièrement socialement putréfiant et nécrosant de réseaux sectaires et franc maçons, impliquant le milieu de la police et de la justice,

3 – et d’une dernière partie, qui est sans doute devenue prépondérante, issue du flux énorme d’investissements d’argent mafieu, d’origines italienne et russe. Bien des cabinets juridiques de la côte d’azur travaillent quasiment à plein temps à investir dans les formes légales ces masses d’argent internationales provenant de la drogue, de la vente de femmes et d’enfants, de la vente d’organes humains, du racket, du chantage, d’enlèvement, du trafic d’armes, de la pornographie et de toutes les autres saloperies subies par la pauvre humanité, ces cabinets juridiques ne conservant qu’un volant d’affaires « normales, » pour la façade.

Maître José BERTOZZI est un cas intéressant, en ce sens qu’il a depuis le début de cette affaire de torture policière impliquant le pouvoir sioniste en France, opéré un véritable travail de sape, tout en bernant son client Daniel MILAN, qui lui faisait entièrement confiance. Maître BERTOZZI a été jusqu’à facturer par écrit des frais de déplacement et des honoraires pour une audience à laquelle il ne s’est pas rendu (« absent à la barre » selon le texte écrit du jugement rendu). De même, il a déclaré à un journaliste de Nice-Matin, qui l’a rapporté à Daniel MILAN, qu’il fallait relativiser les propos tenus par son client.

Pour compléter le portrait, lire le fichier internet :

http://www.volerestunart.org/virtuelle.php/id/14520.

http://www.marianne2.fr/-NOUS,-EN-CORSE,-ON-N-EST-PAS-PLUS-MALHONNETES-QU-AILLEURS-_a52193.html.

 http://www.fil-info-france.fr/2004_juin_14.htm :

 » LA CHRONIQUE JUDICAIRE DE PASCAL MOUROT : La cour d’assises de Paris a acquitté faute de preuves dans la nuit de vendredi à samedi, les frères Joël et Jacques Patacchini, (49 et 51 ans), André Benedetti, (67 ans, commanditaire présumé), et Alexandre Chevrière, (54 ans) membre supposé de la « Brise de mer » (nom d’un bar de Bastia) et auteurs jusqu’alors présumés de l’attaque de l’Union des banques suisses UBS à Genève le 25 mars 1990, baptisée à l’époque le « casse du siècle », où l’équivalent de plus de 20 millions d’euros avaient été dérobés sans être jamais retrouvés. Etrange procès d’une semaine dont les délibérés auront duré 5 heures et où le cas de Richard Casanova, 54 ans, également soupçonné dans cette affaire, en fuite depuis 14 ans, a été disjoint. D’autant qu’en annonçant l’arrêt, la cour a expliqué aux 4 « victimes » qu’ils pouvaient demander une indemnisation pour les 2 années de détention provisoire qu’ils ont tous effectuées. » Avocat véreux, salaud, fripouille, menteur, escroc, filou… », rien n’a été épargné à l’avocat niçois José Bertozzi victime d’un prétendu malaise cardiaque la veille qui l’empêchera de témoigner le dernier jour d’audience. C’est que l’avocat avait alors « vendu » ses clients pour toucher la prime d’assurance (80 000 francs suisses, 2 ou 3 millions selon les sources) remise en main propre par le commissaire genevois Marco Mattille, quelque peu écoeuré comme il viendra le rappeler devant la Cour. Quand aux témoins à charge, ils auraient eux-mêmes participé au casse ou cherché par la suite à obtenir une prime de l’UBS ! « Ce n’est pas parce que des témoins sont eux-mêmes discutables que forcément ils mentent », rappelait à l’audience l’avocat général Philippe Bilger désespéré de n’avoir la moindre trace de ces « précieux » témoins corses, dont Michel Ferrari… Les policiers sont convaincus de leur culpabilité, dont l’ancien patron de l’Office central de répression du banditisme, Jean-Gustave Paulmier, mais n’a aucune preuve contre ces « mafieux » si ce n’est que mensonges, faux alibis, maladie et fuites… Après un vague réquisitoire, l’avocat général Philippe Bilger demanda aux jurés, face à des avocats pénalistes chevronnés dont rien ne nous autorise à penser qu’ils étaient rénumérés avec l’argent du braquage, « d’acquitter les 4 prévenus » en cas de « doute fondamental », juste après avoir demander « une peine de l’ordre de 10 ans de réclusion criminelle » tout en reconnaissant « la faiblesse des preuves mises à sa disposition ». Et, manifestement exaspéré, l’avocat général se « révolta » également contre cette tendance « à exiger de la justice qu’elle fournisse des preuves lumineuses et indiscutables face à une criminalité audacieuse, organisée et compétente ». Début de jubilation… « Je décerne à monsieur l’avocat général une agrégation en généralités bien exprimées ! », lança maître Jean-Yves Liénard, plaidant en premier pour le seul des 4 accusés à comparaître détenu, Alexandre Chevrière. Ndlr. Pour la moralité de l’information rappelons que le complice genevois dont la femme était secrétaire d’un responsable de l’UBS, a été condamné en Suisse, en 1992, à 7 ans et demi de réclusion criminelle. Appelé à témoigner, il n’est pas venu. A lire : Les Parrains corses, de Jacques Follorou et Vincent Nouzille, Editions Fayard. (Livre « recommandé » et distribué (copie) à l’audience par l’avocat général Philippe Bilger. (*) Lien promotionel. ** L’ancien directeur général des services de la Ville de Nice, Michel Vialatte a été condamné à 5 ans d’emprisonnement, dont 18 mois avec sursis, par le tribunal correctionnel de Nice dans le procès dit « des marchés publics truqués » de Nice. « 

Ci-dessous, lettre de la CEDH adressée à Daniel MILAN, accompagnant les copies des deux courriers que la CEDH a adressé à maître José BERTOZZI, suivie des copies des deux courriers :

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Publié dans : Non classé | le 4 décembre, 2008 |Pas de Commentaires »

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